Les Coursives · Meryem-Bahia Arfaoui
Je cherche à entendre ma peau chuchoter
qu’elle est encore un arbre.
Dans Les coursives, Meryem-Bahia Arfaoui consigne la mutation d’un quartier. À la démolition d’un des derniers grands bâtiments d’Empalot — celui portant peint le visage d’une chibania — répond l’édification d’une mémoire sensorielle et politique pour archiver l’histoire d’un quartier et de ses habitant·es en prise à la destruction de leur espace. Face à l’exil et la disparition, ce recueil enquête le silence, la langue et l’enfance dans leur confrontation à la colonialité. Un texte écrit depuis les coursives, imaginant les histoires comme des perspectives derrière les fenêtres, et annihilant, depuis la verticalité des immeubles, celle des oppressions systémiques.
Illustration de couverture : Koji, 1312, 2019.
72 pages
11 × 17 cm
ISBN : 978-2-492642-29-6
Parution le 16/05/2025
Je cherche à entendre ma peau chuchoter
qu’elle est encore un arbre.
Dans Les coursives, Meryem-Bahia Arfaoui consigne la mutation d’un quartier. À la démolition d’un des derniers grands bâtiments d’Empalot — celui portant peint le visage d’une chibania — répond l’édification d’une mémoire sensorielle et politique pour archiver l’histoire d’un quartier et de ses habitant·es en prise à la destruction de leur espace. Face à l’exil et la disparition, ce recueil enquête le silence, la langue et l’enfance dans leur confrontation à la colonialité. Un texte écrit depuis les coursives, imaginant les histoires comme des perspectives derrière les fenêtres, et annihilant, depuis la verticalité des immeubles, celle des oppressions systémiques.
Illustration de couverture : Koji, 1312, 2019.
72 pages
11 × 17 cm
ISBN : 978-2-492642-29-6
Parution le 16/05/2025
Je cherche à entendre ma peau chuchoter
qu’elle est encore un arbre.
Dans Les coursives, Meryem-Bahia Arfaoui consigne la mutation d’un quartier. À la démolition d’un des derniers grands bâtiments d’Empalot — celui portant peint le visage d’une chibania — répond l’édification d’une mémoire sensorielle et politique pour archiver l’histoire d’un quartier et de ses habitant·es en prise à la destruction de leur espace. Face à l’exil et la disparition, ce recueil enquête le silence, la langue et l’enfance dans leur confrontation à la colonialité. Un texte écrit depuis les coursives, imaginant les histoires comme des perspectives derrière les fenêtres, et annihilant, depuis la verticalité des immeubles, celle des oppressions systémiques.
Illustration de couverture : Koji, 1312, 2019.
72 pages
11 × 17 cm
ISBN : 978-2-492642-29-6
Parution le 16/05/2025